+ Sr Denise Christiaenssens
Ermite de la croix o.f.s.


Ermite laique consacrée
par voeux publics
  mère et grand-mère.

Dans le diocèse de Rimouski..  Qc.Canada

ermite franciscaine consacrée par voeux  public  par Mgr. Bertrand BLanchet 2007

Maintenant sous l'obéissance de Mgr Pierre André Fournier et amis de ma famille. 
et ami de ma famille depuis quelques années

Je suis une ermite franciscaine qui a été mariée, séparée, divorcée et mon mariage a été déclarer Nul et Invalide, , et je suis aussi mère et grand-mère. J'ai 2 fils et 3 petits fils.

-Ma consécration est pour:
- Ma famille- et les membres o.f.s.- mes amis (es)
- Mes Fils spirituels
- Mes prêtres vivants ou décèdés du monde
- Toute personne qui fait une demande soit en personne ou @, ou Skype et Nsm



DU COMITÉ DIOCÉSAIN DU MINISTÈRE PRESBYTÉRAL

AS-TU DÉJÀ PENSÉ À DEVENIR PRÊTRE?

LE GRAND SÉMINAIRE, ÇA TE DIT QUELQUE CHOSE

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Titre de la série :
Les Trois äges de la vie Intérieure
Titre de la page:

Tome II-Partie-4-Chapitre 3
Quelle est la cause de la purification
passive de l'esprit ?


Nom de l'auteur:
P. Garrigou-Lagrange.o.p.
Tome II-Partie-4-Chapitre 3
Quelle est la cause de la purification  passive de l'esprit


Après avoir décrit la purification passive de l'esprit telle qu'elle apparaît surtout dans la vie intérieure des grands serviteurs de Dieu , il faut l'expliquer théologiquement en déterminant la cause de cet état spirituel. Nous avons vu qu'il consiste surtout dans une connaissance expérimentale profonde de notre indigence, de notre misère et par contraste de l'infinie grandeur de Dieu, connaissance accompagnée d'une grande aridité spirituelle et d'un très vif désir de la perfection. Quelle peut être la cause de cette obscure et douloureuse contemplation?

Saint Jean de la Croix (1) répond, comme doit le faire la théologie, en invoquant l'Écriture sainte, qui nous parle à plusieurs reprises d'une lumière purificatrice, d'un feu spirituel qui débarrasse l'âme de ses scories

La lumière infuse purificatrice et le feu spirituel

Dans le livre de la Sagesse, ni, 6, il est dit des justes :
Dieu les éprouve et les purifie comme l'or dans la fournaise, et il les agrée comme un parfait holocauste. » L'or
dans le creuset est purifié par le feu corporel, il faut un feu plus intense encore pour transformer le charbon en diamant ; de même dans la tribulation l'âme du juste est purifiée par un feu spirituel.

L'Ecriture y revient souvent. Elle dit que Dieu est un feu qui consume peu à peu ce qui empêche son règne dans les âmes (Deut., iv, 24).

Jérémie écrit dans ses Lamentations, i, 13 : « D'en haut le Seigneur a lancé en mes os un feu qui me con­sume... Il m'a jeté dans la désolation, et je languis tout le jour. » A la lumière de ce feu spirituel, qui est en lui, le prophète voit beaucoup mieux les fautes d'Israël, la justice du Très-Haut, sa bonté, et il lui adresse d'instantes supplications pour le salut des pécheurs.

Le Psalmiste dit de même : « Delicla quis inlelligil? Ab occullismeismunda me : Qui connaît ses égarements? Pardonne-moi, Seigneur, ceux que j'ignore » (Ps. XVIII, 13). — « Substanlia mea quasi nihilum ante le : Ma substance est comme un néant devant toi » (Ps. xxxvi II, 6). — « Deus meus, illumina tenebras meas : Seigneur, illumine mes ténèbres » (Ps. xvii, 29)., — « Cor mumlum crea in me, Deus : Seigneur crée en moi un coeur pur » (Ps. L, 12). Ainsi, comme à la lueur d'un éclair, l'Esprit- Saint illumine l'âme qu'il veut purifier. Il nous dit parfois : « Veux-tu être purifié? » Et si notre réponse est ce qu'elle doit être, un travail profond commence en nous, la vérité divine nous est donnée pour nous délivrer du fond d'amour-propre qui nous illusionne encore si souvent. « Si vousdemeurez dans ma parole, a dit Notre-Seigneur, vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous délivrera » (Jean, viii, 31). Si l'on vit sérieusement de la pa­role du Christ, en se corrigeant soi-même, alors peu à peu la Vérité première pénètre en nous et nous délivre du mensonge le plus pernicieux, celui que nous nous di­sons à nous-mêmes en entretenant nos illusions.

Cette lumière purificatrice, dont parle l'Écriture, nous ne saurions trop la désirer; souvent, hélas! nous la fuyons, parce que nous avons peur que la vérité nous soit dite sur nous-mêmes, alors que nous aimons tant la dire aux autres.

Saint Jean de la Croix ne fait qu'expliquer ce qu'est la lumière purificatrice dont parle l'Écriture lorsqu'il écrit (Nuit obscure, 1. Il, ch. v) : «Cette nuit obscure (où l'on a l'impression d'entrer) est une influence de Dieu dans l'âme pour la purifier de ses ignorances et imperfections habituelles. Les contemplatifs la nomment contemplation infuse et théologie mystique, où Dieu instruit l'âme en secret et en perfection d'amour, sans qu'elle y inter­vienne, sans qu'elle comprenne même en quoi cette contemplation infuse consiste. » Tel le saint Curé d'Ars, voyant de mieux en mieux la hauteur de l'idéal sacerdotal et s'en jugeant de plus en plus éloigné, il ne pensait certes pas alors qu'il était un contemplatif, et cependant c'est Dieu même qui l'éclairait et l'instruisait ainsi.

Une des comparaisons qui fait mieux entendre l'état spirituel dont nous parlons est celle donnée par Hugues de Saint-Victor (In Eccli., Hom. 1); saint Jean de la Croix la reproduit ainsi (Nuit obsc., 1. II, ch. x) : « La lumière divine qui purifie l'âme et la dispose à l'union parfaite (2) ressemble au feu qui purifie le bois avant de le transformer en lui. Ce feu matériel commence par dessécher ce bois, expulsant l'humidité; puis il le noircit, lui fait répandre une mauvaise odeur, en extrait tous les éléments grossiers... Finalement il commence à l'enflam­mer par l'extérieur, et la chaleur le transforme en feu et le rend aussi brillant que le feu lui-même. Il en est ainsi du feu divin de la contemplation : avant d'opérer l'union et la transformation de l'âme en soi, il faut qu'il la dé­gage de tous les accidents contraires. Il en extrait toutes les vilenies, la rend noire..., l'âme paraît pire, plus abominable et laide qu'elle avait coutume. Cette purification s'applique donc à éliminer toutes les humeurs vicieuses, que l'âme ne voyait pas, tellement elles étaient enracinées et assimilées ; elle ignorait leur existence et ne supposait pas la réalité d'un si grand mal en elle. Il lui paraît alors que son indignité excite l'horreur divine. »

Cette crise salutaire est un vrai purgatoire avant la mort, dans lequel l'âme est purifiée sous l'influence, non d'un feu sensible, mais du feu spirituel de la contemplation et de l'amour. « De là vient, dit saint Jean de la Croix (ibid., ch. vi fin), qu'une âme ainsi traitée sur la terre, ou évite le lieu d'expiation de l'autre vie ou ne s'y arrête guère, et une heure de cette .souffrance au cours de la vie présente est bien plus efficace que plusieurs heures de purification après la mort. » La raison en est que sur terre on est purifié en méritant et en grandissant parfois beaucoup dans la charité, tandis que, après la mort, on est purifié sans mériter. Et comme le purgatoire est une peine, que toute peine suppose une faute qu'on aurait pu éviter, la voie normale de la sainteté est de subir les purifications passives dont nous parlons avant la mort et non pas après. Cependant, de fait, rares sont ceux qui vont immédiatement de la terre au Ciel, sans passer par le purgatoire. L'ordre véritable de la vie chrétienne ne se réalise pleinement que dans les saints.

La lumière purificatrice, dont nous venons de parler, est-elle seulement celle de la foi vive, ou aussi celle d'un des sept dons du Saint-Esprit, qui se trouvent en tous les justes? Si nous considérons les propriétés du don d'intelligence, nous voyons que c'est lui surtout qui intervient dans cet état.

L'influence du don d'intelligence celle purification

Comme l'explique saint Jean de la Croix, « l'âme reçoit une nouvelle façon de considérer les choses, la lumière et la grâce du Saint-Esprit étant différentes des perceptions des sens et le divin de l'humain... C'est ainsi que cette nuit obscure détache peu à peu l'esprit de sa façon commune de comprendre pour l'attirer vers le sens divin tellement différent de toute conception naturelle que l'âme se figure marcher hors de soi » (Nuit obscure,l. Il, ch. lx).

Cette doctrine de saint Jean de la Croix s'éclaire à la lumièrt, de ce que dit saint Thomas du don d'intelligence et sur la pénétration nouvelle et la purification dont il est le principe. « Plus la lumière de l'intelligence est forte, dit-il, plus elle pénètre à l'intérieur de l'objet connu pour en atteindre la nature et les propriétés. Or la lumière naturelle de notre intelligence (même chez les plus grands génies) est d'une puissance finie, elle ne peut atteindre au-delà d'une certaine limite. Aussi l'homme a- t-il besoin d'une lumière surnaturelle pour pénétrer plus loin (en Dieu ou dans les profondeurs de la vie de l'âme), et cette lumière surnaturelle donnée à l'homme est appelée le don d'intelligence » (II' q. 8, a . 1). On l'appelle don d'intelligence et non de raison, parce qu'il est supérieur au raisonnement ; il est le principe d'une connaissance intuitive, simple et pénétrante comme un trait de lumière ( ibid.).

Ce don suppose la foi unie à la charité et il la perfec tionne. La foi vive nous fait adhérer fermement aux mystères divins parce que Dieu les a révélés, mais par elle seule elle ne nous fait pas encore pénétrer le sens profond des mystères, de la grandeur de Dieu, de l'Incarnation, de la Rédemption, des anéantissements de Notre-Seigneur mourant par amour pour nous. La pénétration dont nous parlons n'est pas celle qui provient de l'étude, du travail théologique; elle procède d'une illumination spéciale du Saint-Esprit, qui, d'une façon non pas abstraite et théorique, mais d'une façon vitale, concrète et pratique, va plus loin que l'étude, plus haut et plus profond. Cette illumination pénétrante, nous la recevons docilement par le don de l'intelligence. Il nous empêche d'abord de confondre le vrai sens de la parole de Dieu avec les interprétations erronées qu'on en donne parfois; il montre en un instant l'inanité des objections qui viennent d'un mauvais esprit, tout différent de l'esprit de Dieu; l'erreur fait alors l'impression d'une fausse note qui détonne dans une symphonie; on ne saurait pas la réfuter théologiquement, niais on voit que c'est unè erreur. De même le don d'intelligence souligne la distance immense qui sépare les réalités spirituelles des symboles sensibles, ou celle qui, en nous, sépare l'esprit et la chair (3). Il écarte de méme la confusion entre les consolations sensibles et les goûts spirituels qui sont bien plus élevés et plus sûrs, comme l'a noté sainte Thérèse (IV' Demeure, ch. 11).

Non seulement ce don d'intelligence écarte l'erreur, mais il fait positivement pénétrer d'une façon vitale les vérités de la religion qui sont accessibles à la raison, comme l'existence de Dieu, créateur souverainement libre, et de la Providence (4); et surtout il fait pénétrer le sens des mystères surnaturels inaccessibles à la raison, ce que saint Paul appelle les profondeurs de Dieu (5). Il ne saurait ici-bas nous donner l'évidence de ces mystères, mais il nous en manifeste, dans l'obscurité de la foi, le sens profond, difficilement exprimable en paroles. Il nous montre ainsi la grandeur de Dieu, de sa sagesse, de sa justice, de sa puissance, de sa paternité à l'égard du Verbe et à l'égard de nous.

Il nous donne, par exemple, une intelligence plus profonde du mystère de la Rédemption en nous faisant entendre cette parole de saint Paul : « Christus semelipsum exinanivit..., humiliavil semelipsum, factus obediens usque ad morlem crucis » (Phil., u, 7).

Le don d'intelligence est ainsi à la fois spéculatif et pratique, comme le dit saint Thomas (6). Il rappelle l'importance souveraine du précepte de l'amour. Dans certains moments de forte tentation, par exemple de décoragement ou même de désespoir, il nous fait voir comme à la lumière d'un éclair le prix de la vie éternelle, l'élé­vation de notre fin dernière (8).

Ainsi ce don, par la pénétration qu'il apporte, enlève l'hébétude de l'esprit (7); il nous montre notre culpabi­lité beaucoup mieux que l'examen de conscience le plus attentif, il nous révèle notre indigence, notre pauvreté, notre misère, et par contraste la hauteur de Dieu. — (9)

On s'explique, dès lors, qu'il corresponde, comme le disent saint Augustin et saint Thomas , à la béatitude : « Bienheureux les coeurs purs. Il purifie, en effet. notre intelligence des erreurs spéculatives et pratiques, de l'attache aux images sensibles, il fait entrevoir que Dieu est infiniment supérieur à tous les biens créés, que la Déité ou l'essence divine, que contemplent immédiatement les bienheureux, est supérieure à toutes les notions analogiques que nous pouvons nous en faire (10). Nous pressentons ainsi que la Déité, qui n'apparaîtra qu'au ciel, est à nos idées des perfections divines un peu comme la lumière blanche aux sept couleurs de l'arc-en- ciel qui dérivent d'elle. Celui qui n'aurait jamais vu la blancheur, mais seulement les couleurs qui en dérivent, ne pourrait dire positivement ce qu'est le blanc. Ainsi nous ne pouvons dire ce qu'est la vie intime de Dieu. « Nes­cimus de Deo quid est », dit souvent saint Thomas. La Déité comme telle, qui n'est participable que par la grâce, est supérieure à toutes les perfections naturellement connaissables et participables qu'elle contient formellement dans son éminence; elle est supérieure à l'être, à l'unité, à la vérité, à la bonté, à l'intelligence, à l'amour (11). Elle est la Déité inconnaissable en soi tant que nous sommes sur la terre; c'est pourquoi les grands mystiques, comme Angèle de Foligno, l'ont appelée la grande lténèbre (12). Mais cette grande ténèbre n'est autre que l'obscurité translumineuse, ou, comme le dit saint Paul , « la lumière inaccessible où Dieu habite » (I Tim., vt, 16).

On s'explique ainsi que la lumière purificatrice du don d'intelligence donne l'impression de l'obscurité, elle nous, fait entrer dans obsctirité d'en haut, du mystère divin, à l'antipode de l'obscurité d'en bas, qui vient de la matière, des passions déréglées, du péché et de l'erreur.

On comprend aussi pourquoi saint Thomas nous dit que le don d'intelligence confirme la certitude surnaturelle de la foi en nous faisant pénétrer les mystères et en écartant l'erreur (13). Ainsi la contemplation, qui existe dans l'état d'obscurité dont nous parlons, dérive de la foi vive comme de son principe radical, et du don d'intelligence comme de son principe prochain. Le don de science aussi y concourt souvent en nous montrant plus en détail notre pauvreté, notre culpabilité, notre misère (14).

L'aridité spirituelle qui se trouve dans l'état dont nous parlons montre qu'il n'y a pas en lui une influence notable du don de sagesse, car celui-ci nous fait goûter les choses divines et nous apporte ainsi une grande consolation spirituelle et une grande paix (15).

La pénétration, qui vient ici du don d'intelligence, diffère de ce goût des mystères divins. La preuve en est que celui qui pénètre cu saisit ainsi de mieux en mieux la grandeur de Dieu se sent éloigné de lui par le contraste de sa propre indigence (16). Plus tard, au terme de la purification de l'esprit, il goûtera profondément la présence de la Sainte Trinité en son âme, il en aura une connaissance quasi expérimentale, qui était comme esquissée avant la nuit de l'esprit, et qui apparaîtra en sa plénitude après elle, dans l'union transformante.

La purification passive dont nous parlons ici est décrite par saint Jean de la Croix telle qu'elle se réalise dans les grands saints, mais, toute proportion gardée, elle doit exister en tout serviteur de Dieu pour que le fond des facultés supérieures soit vraiment purifié, et cela soit sur terre, soit après la mort, au purgatoire. Rien de souillé n'entre au ciel. De plus, le principe prochain de cette purification, la lumière pénétrante du don d'intelligence, existe en tous les justes. Et c'est pourquoi Notre-Sei­gneur dit à tous : Bienheureux ceux qui ont des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, pour saisir l'esprit sous la lettre, la réalité divine sous les figures, les symboles ou les paraboles. Bienheureux ceux qui discernent ainsi l'esprit de Dieu de celui d'une sagesse humaine qui les égarerait.

Il nous reste à mieux expliquer pour quelles raisons la lumière purificatrice du don d'intelligence donne, dans l'état dont nous parlons, l'impression de l'obscurité; nous verrons mieux ainsi en quoi cette obscurite d'en haut diffère de celle d'en bas. Dans bien des faits surnaturels plus ou moins déconcertants pour l'humaine raison, comme dans la Passion de Jésus, il reste une énigme, dans laquelle les uns veulent voir l'obscurité d'en bas qui vient de l'illusion et de l'orgueil, les autres y découvrent l'obscurité d'en haut, celle de la vie intime de Dieu et des mystères de la grâce. Qu'on se rappelle les premières discussions sur les apparitions de Notre-Dame de Lourdes à Bernadette. La confusion de ces deux obscurités est celle de deux extrêmes infiniment distants l'un de l'autre,

et entre lesquels nous devons cheminer; bien plus, nous devons constamment nous élever au-dessus de l'obscurité d'en bas, pour pénétrer de plus en plus en celle d'en haut, qui est la lumière inaccessible où Dieu habite. La nuit de l'esprit apparaît ainsi comme le prélude normal de la vie éternelle et comme sa douloureuse germination en nous (17).

RÉFÉRENCES

— (1 ) Nuit obscure, 1. H, ch. y
— (2) II s'agit bien, on le voit, de ce qui dispose l'âme à entrer dans la oie unitive.
— (3) Cf saint Thomas, II", q. 8, a . 2 : « Sic cognoscitur quod eaquae exterius apparent. veritati fidei non contrariantur » (Item, a. 8).
— (4) q. 8, a . 2.
— (5)) I Cor., il, lo : « Spiritus omnia scrutatur,etiam profunda Dei. »
— (6) Il' ti", q. 8, a . 3.
— (7) Ibidem, ad 2'.
— (8) Ibidem, a 8, ad .
— (9)Ibidem, a. 8
— (10)Cf. S. Titomam, P, q. 13, a . 1 « Deus potest nominari a nobis ex creaturis, non tamen ita, quod nomen significans ipsum, exprimai divinam essentiam, secundum quod est. » Cf. Cajétan, in 1-, q. 39, a . I, n" 7 : lies divina prior est ente et omnibus differentlis ejus : est enirnsuper ens et super usera, etc » — L'être et l'unité, comme l'intelligence et l'amour, sont naturellement participables; c'est ainsi que nous pouvons connaître naturellement ces perfections divines. La Déité comme telle n'est participable que surnaturellement par la grâce sanctifiante, qui se définit participatio Deitalis sec divinae naturae.»
— (11)Le livre des Visions et des Instructions, ch. xxvi « Je ne vois rien et je vois tout; plus ce bien infini est vu dans la ténèbre, plus il est •:.ertain qu'il excède tout.
— (12)11' 11-, q. 8, a . 8.
— (13)Cf. Saint Thomas, II' IP°, q. 9, a . 4, a . 1- :
— (14)« Dono scientiae respondet luctus de praeteritis erratis. » Le don de science, dit saint Augustin, correspond à la béatitude des larmes de la contrition, car il montre le vide des créatures et la gravité du péché qui noms détourne de Dieu.
— (15) Cf. Il ' Il", q. 45, a . 2 et 6.
— (16)) Il y a ici une présence douloureuse de Dieu,
— (17)Voir sur la description et l'explication de la nuit de l'esprit, Éludes Carmélitaines, oct. 1938 : L'obscure nuit du feu d'amour, par le P. Louis de la Trinité, C. D.. pp. 7-32. — La ténèbre mystique che: le Pseudo Denys et dans la tradition patristique, par H.-Ch. Puech, 33-53. — Denys au Moyen-Aqe, l'aube de la « Nuit obscure », par G. Théry, O. P., pp 68-7A. - La nuit de reprit chez Ruysbroec, par L. Reypens, S. J., pp. 75­81. — L'angoisse spirituelle selon Jean rouler, par le P. 8.-M. Lavaud, O. P., pp. 82-91. — Le purgatoire e de Catherine de Génes, par le P. Debongnie, C. SS. H , pp. 92-1o1. — L'expérience mystique naturelle et le vide, par J. Mari Lai n, pp. 116-139 — A la recherche d'une structure essentielle de la Nuit de l'esprit, par le P. Lucien-Marie de Saint-Joseph, C. D., pp. 254-281

Attention il faut absolument que vous suivez les chiffres sinon vous allez perdre le sens du livre

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4
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10
21
11
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