+ Sr Denise Christiaenssens
Ermite de la croix o.f.s.


Ermite laique consacrée
par voeux publics
  mère et grand-mère.

Dans le diocèse de Rimouski..  Qc.Canada

ermite franciscaine consacrée par voeux  public  par Mgr. Bertrand BLanchet 2007

Maintenant sous l'obéissance de Mgr Pierre André Fournier et amis de ma famille. 
et ami de ma famille depuis quelques années

Je suis une ermite franciscaine qui a été mariée, séparée, divorcée et mon mariage a été déclarer Nul et Invalide, , et je suis aussi mère et grand-mère. J'ai 2 fils et 3 petits fils.

-Ma consécration est pour:
- Ma famille- et les membres o.f.s.- mes amis (es)
- Mes Fils spirituels
- Mes prêtres vivants ou décèdés du monde
- Toute personne qui fait une demande soit en personne ou @, ou Skype et Nsm



DU COMITÉ DIOCÉSAIN DU MINISTÈRE PRESBYTÉRAL

AS-TU DÉJÀ PENSÉ À DEVENIR PRÊTRE?

LE GRAND SÉMINAIRE, ÇA TE DIT QUELQUE CHOSE

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Titre de la série :
Une série 7 pages, même sujet, même auteur
Titre de la page:

Dénuement

Le pureté d'esprit en foi est le moyen de l'union.(1)
Si l'âme cherche Dieu, ..... .(2)

Nom de l'auteur:
Andre-Grozier-

1- Pureté du coeur - Pauvreté d'esprit

Le pur amour

2- L'autel de l'âme

Dénuement de la piété

Sans mélange
Trouver l'Époux dans la nuit
Et sans le silence
Oter les voiles
Comment chercher Dieu
Force de l'âme
Béatitude du renoncement
Chemin assuré
Pureté et amour
La méditation
Les dévotions
Infantilisme
Force de l'oraison
Attaches subtiles


Royale liberté du coeur pur

La vrai vertu

Ce qui occupe l'âme
Liberté de la solitude
Pas de nécessités
Le piège
Vraie liberté
Libre fidélité
L'amour assujettit l'amant
Défaillance entretenues
La vrai chemin
Le seul langage

Collaboration
Elle agit pour Dieu seul
Elle est paisible
Liberté de la vertu
Pénitence de bêtes
Vertus solides


Paix du pauvre d'esprit

Détachement des consolations sensibles

Dans le regard d'amour
Rassasiement incréé
Régler l'affectivité
Égaglité d'âme
Royaume de Dieu
les tendances qui lassent
Humilité paisible
Et fausse patience
Garde du coeur

En tirer profit
Sans esprit de propriété
Illusions
La prière résignée
La parole qui dit tout

Coeur Pur avec autrui

Conduite de l' âme
Discrétion
Se taire et souffrir c'est grande sagesse
Seul avec le Seul
Soumission
Dieu de la volonté-propre
Ouverture
Prudence du directeur
 
La Croix du Christ et les souffrances
  Le joug léger
Profondeur de la souffrance
Chemin plus sûr et plus pur

1- Pureté du coeur - Pauvreté d'esprit

Nudité et pauvreté d’esprit qui est la nuit obscure (3)

Le religieux veut-il obtenir rapidement le recueillement en Dieu, le silence spirituel, la nudité et la pauvreté d’esprit qui font jouir du paisible rafraîchissement du Saint-Esprit, conduisent l’âme à l’union `a Dieu, la délivrent des entraves et tous les créatures du monde, lui font déjouer les ruses et tromperies du démon, enfin la débrassent d’elle-même, qu’il mette en application la doctrine qu voici (4)

Le pur amour

La pureté de cœur n’est autre chose que l’amour et la grâce de Dieu. Car Notre-Seigneur appelle ceux qui ont le cœur pur bienheureux, ce qui signifie amoureux puisque la béatitude ne se donne en prix que pour l’amour (5)

Sans mélange

L’âme bien pure demeure sans mange, elle ne voit rien autour d’elle, elle n’ait pas selon les hommes, mais seule et sans imagination, dans un délicieux repos, elle converse avec Dieu : sa connaissance st connaissance divine (6).

Oh Seigneur mon Dieu, qui te cherchera avec un amour pur et simple qui en te trouve selon son gré et son désir ? Car c’est toi qui te montre le premier et qui viens à la rencontre de ceux qui te désirent (7)


Trouver l'Époux dans la nuit


On ne peut parvenir à l’union sans une grande pureté… Celui qui refusera de sortir durant la nuit pour chercher son Bien-Aimé et ne voudra pas se dépouiller de sa volonté ni se mortifier ... ne le rencontrera pas. (8)


Et sans le silence

Le Père n’a dit qu’un parole à savoir son Fils et dans un silence éternel il la dit toujours : l’âme aussi doit l’entendre en silence (9).

Oter les voiles

La lumière ne manque jamais à l’âme, mais les images, voiles des créatures qui la couvrent et l’embarrassent, empêchement la lumière de se communiquer. Si elle ôtait entièrement ce empêchements et ces voiles…. demeurant en pure nudité et pauvreté d’esprit, aussitôt, l’âme, désormais simple et pure, se transformerait en la simple et pure Sagesse qui est le Fils de Dieu (10)
 
Comment chercher Dieu

Pour chercher Dieu il faut un cœur pur, nu et fort, libre de tous les maux et de tous les biens qui en sont pas purement Dieu (11) 

 Force de l'âme

Elle consiste en se facultés, en son affectivité et en ses tendances qui sont gouvernées par la volonté. Quand celle-ci les diriges vers Dieu… et les détourne de trouver ce qui n’est pas Dieu, alors elle garde la force de l’âme pour Dieu et se porte ainsi à l’aimer de toutes ses forces (12) 

 Béatitude du renoncement

« Celui qui en renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple » (Lc 14,13)

Ce précepte doit s’entendre non seulement des renoncement de la volonté aux choses temporelles, mais aussi d’une appropriation des choses spirituelles, ce en quoi consiste la pauvreté d’esprit en laquelle le Fils de Dieu me la félicité. Quand l’âme s’est ainsi affranche de tos choses, qu’elle est arrivée au dénuement et ; à la désapprobation de qui est tout ce qu’elle peut faire de sa part, il est impossible que Dieu ne fasse pas ce qui dépend de lui et ne se communique pas à elle, au moins en secret et en silence.(13)


 Chemin assuré

Par suite on verra clairement combien il est nécessaire à l’âme, pour qu’elle marche avec sécurité en ce chemin spirituel, de passer par cette nuit obscure en s’appuyant sur ces trois vertus ( théologales), qui la dégagent de toutes les chose créées et la mettent dans la nuit à leur égard… C’est la nuit spirituelle que nous avons appelée active parce que l’âme y fait ce qui dépend d’elle pour y pénétrer (14). 

 Pureté et amour

( La disposition de l’âme ) pur parvenir à l’union n’est pas dans ses pensées, dans ses goûts, dans ses sentiments ou dans l’imagination qui se porte sur Dieu, mais seulement en la pureté et en l’amour qui exigent une nudité totale et une résignation parfaite pour Dieu seul. Ainsi qu’il ne peut y avoir de transformation parfaite sans parfait pureté, à la mesure de la pureté de l’âme, sera la connaissance, il l’illumination et l’union de l’âme à Dieu (15)


Royale liberté du coeur pur
Ce qui occupe l'âme


La privation des bines ne détache pas l’âme si elle en garde le désir…Le détachement laisse l’âme vide même si elle les possède. Car les choses du monde n’occupent pas l’âme et ne lui sont d’aucun dommage, puis qu’elle ne pénètrent pas en elle : ce qui lui est nuisible c’est l’attachement de la volonté et le désir (16).

Cette âme ne pourrait arriver à la royale liberté d’esprit qui s’acquiert en cette union divine, vu que la servitude est incomparable avec la liberté et que celle-ci ne peut exister en cœur assujettie aux caprices dont il est captif, mais seulement dans un cœur qui est une cœur de fils. (17)


 Liberté de la solitude

 Plusieurs personnes, qui avaient reçu la grâce de bien avancer dans un grand détachement et une grande liberté d’esprit, ayant seulement commencé à s’attacher à quelque affection sous couleur de bien, de conversation ou d’amitié, virent leur esprit s’écouler par là et perdirent le goût de Dieu, comme la sainte solitude. Elles perdaient l’allégresse et la constance dans les exercices spirituels et elles en venaient à perdre tout, faute d’avoir retranché au début ce goût immodéré ou ce plaisir sensible intempestif, en se gardant en solitude pour Dieu (18).

 Pas de nécessités

 Que toutes s’étudient à conserver l’esprit de pauvreté et de détachement de toutes choses, voulant vous contenter de Dieu seul. Si vous fais autrement vous tomberez en mille nécessités tant spirituelles que temporelles. Sachez aussi que nous n’aurez et n’éprouverez d’autres nécessités que celles auxquelles volontairement vous assujettissez vos cœurs : le pauvre d’esprit est plus stable et plus joyeux da la disette, parce qu’il a mis son tout dans le peu et dans le rien ; et ainsi il trouve en tout la dilatation du cœur ( 19).

 Le piège

Celui qui est détaché n’est inquiété par aucune sollicitude dans l’oraison comme en dehors de cet exercice. Ainsi sans perdre le temps il peut acquérir un grand trésor spirituel, à où l’autre ne fait que se tourner et se retourner dans le piège où il est pris. C’est à a peine s’il peut se délivrer pour quelques instants des pensées et de la complaisance qui le portent vers l’objet auquel son cœur est attaché (20). 

Vraie liberté

L’âme verra combien était misérable la servitude dans laquelle elle était détenue… Elle comprendra que la voie de l’esprit est une vraie liberté et une richesse qui apporte avec elle des biens inestimables (21). 

Libre fidélité

Celui qui évite les petites fautes se préservera aussi des plus grands ; car il y a déjà un grand danger à s’attacher aux petites choses : par elles, en effet, l’enfreinte et la forteresse du cœur est déjà forcée… Par le détachement il acquiert une liberté d’esprit, une clarté dans la raison, repos, tranquillité et paisible confiance en Dieu, auquel il rend un véritable culte et une vraie commission de sa volonté (22).

L'amour assujettit l'amant

L’amour … assujettit l’amant à ce qu’il aime. Quand l’âme aime quelque chose immodérément elle se rend incapable de la pure union à Dieu et de sa transformation … De même que celui qui est ans les ténèbres ne voit pas la lumière, ainsi l’âme qui s’affectionne immodérément à la créature ne pourra saisir Dieu (23).

Défaillance entretenues

Les imperfections volontaires passées en habitudes qu’on n’a jamais fini de vaincre, non seulement mettent obstacle à l’union à Dieu, mais encore interdisaient d’arriver à la perfection : telles sont l’habitude d’être un grand parleur, quelque attache non brisées à une personne ou à un vêtement, à une cellule, à un volume, à un genre du cuisine, telles relations et telles envies minimes qui portent à savourer des choses, à les savoir, à les entendre (24).

La vrai chemin

La conduite que des âmes adonnées à la spiritualité doivent avoir en chemin est différente de ce que beaucoup d’entre elles s’imaginent : elles croient qu’il leur suffit de garder une certaine vie retirée, d’opérer quelques réformes dans leurs habitudes. D’autres se contentent de pratiquer vaille que vaille les vertus, sont assidues à l’oraison et s’adonnent à la mortification, mais n’arrivent pas à la nudité et pauvreté d’esprit ou à l’abnégation ou pureté spirituelle… ce que Notre-Seigneur nous conseille ( Mc. 8,34 )… Parce que sous ces prétextes elles repaissent et revêtent leur naturelle de consolations et de sentiment spirituels plutôt que la dépouiller et de l’en priver pour Dieu (25).

Le seul langage

L’âme qui est porter à beaucoup parler et converser a bien peu d’attention à Dieu, car si elle est attentive à Dieu elle sent immédiatement une force intérieur qu’il attire au silence et à la fuite de toute sorte de conversation… La plus grande nécessité pour nous est de faire, faire silence à nos inclinaisons immodérées et à la langue auprès de ce grand Dieu : pour lui le seul langage qu’il entend est le silencieux amour ( 26).


Paix du pauvre d'esprit
Dans le regard d'amour

Conservez le calme spirituel dans le regard d’amour sur Dieu : est-il nécessaire de parler ? faites-le dans ce calme et cette paix (27)

Rassasiement incréé

Le propre de celui qui a des tendances déréglées est d’être toujours mécontent et inquiet comme quelqu’un qui a faim. Or quel rapport peut-on établir entre la faim que causent les créatures et le rassasiement qu’opère l’Esprit de Dieu ? Dans l’âme ne peut recevoir de Dieu le rassasiement incréé tans qu’elle n’a pas bannie cette autre faim créée des tendances déréglées (28).

Régler l'affectivité

Les passions règnent d’autant plus dans l’âme et la combattent d’autant plus que la volonté est moins affermie en Dieu et plus dépendante des créatures. Parce qu’alors elle se réjouit trop facilement de choses qui ne méritent pas la joie, elle espère ce qui en ne lui procure aucun avantage, elle se désole de ce qui peut-être devait la réjouir et elle craint quand il n’y a pas sujet de craindre (29).

Égaglité d'âme

Il est toujours inutile de se troubler, cela n’apporte aucun profit… Quand bien même tout disparaît ou s’écroule, que les événements vont à rebours de nos desseins, puisque le trouble apporte plus de dommage une de remède. Mais de supporter tout avec une égalité paisible tranquille, cela n’apporte pas seulement beaucoup de biens à l’âme, mais en ces adversités permet de mieux juger et d’apporter le remède convenable (30)

Royaume de Dieu

Songez que Dieu ne règne que dans l’âme pacifiée et désintéressée. Feriez-vous bien des choses, si vous n’appreniez à renoncer à vos désirs, sans plus vous inquiéter de vous et de vos affaires, vous ne profitez pas en perfection. A quoi bon donner à Dieu une chose s’il vous en demande une autre (31) ?

Les tendances qui lassent

Les tendances déréglées lassent et fatiguent l’âme, parce qu’elles sont ce de petits enfants très difficiles à contenter, qui demandent toujours à leur mère tantôt une chose tantôt une autre et ne demeurent jamais satisfait (32).

Beaucoup voudraient que Dieu veille ce qu’ils veulent, et s’attristent d’être obligés de se plier à ses volontés…Ils s’imaginent eu ce qui ne répond pas à leur volonté propre et à leur goûts n’en pas dans la volonté de Dieu ; là où ils sont satisfait, ils croient que Dieu l’est aussi (33).


Humilité paisible

Il y en a… qui se fâchent contre eux-mêmes par suite d’une impatience qui n’est pas humble quand ils se voient imparfait ; ils sont si impatients par qu’ils voudraient être saints en un jour. Beaucoup font bien des projets et prennent de grandes résolutions, mais, comme ils ne sont pas humbles et se confient en eux-mêmes, plus ils prennent de résolutions et plus ils tombent, et plus ils se fâchent n’ayant pas la patience d’attendre que Dieu leur donne ce qu’ils désirent quand il lui plaira.

Et fausse patience

D’autres ont tant de patience dans la recherche de leur avancement, que Dieu voudrait bien qu’ils ne soient pas en cela aussi patients (34).

Garde du coeur

Si vous désirez trouver la paix et la joie de votre âme est servir Dieu tout de bon, ne vous contentez pas d’avoir déjà quitté ceci. Il se pourrait que vous soyez, par un nouvel objet, autant arrêté sinon plus que par les précédents. Quittez tout ce qui vous reste, réservez-vous pour une seule chose qui devoir tout avec elle : pour la sainte solitude accompagnée de prière et de lecture sacrée. Arrivé là, persévérez, oubliez toutes les choses si par devoir vous n’avez pas à vous en occuper ; vous plairez à Dieu en sachant vous garder et vous rendre parfait plus qu’en acquérant ces choses toutes ensemble (35).

Si l’âme ne manque que à l’oraison Dieu aura soin de sa propriété, car elle n’est à aucun autre maître…. Je le vois pour moi-même : plus les choses sont à moi, plus j’y porte mon âme et y enclos mon cœur et plus j’ai de soucis (36).


Coeur Pur avec autrui
Discrétion


Il (faut) vous interdire avec le plus grand soin de laisser votre esprit, et encore moins vos lèvres, redire ce qui se passe dans la communauté, qu’il s’agisse du présent, de faits passés de quelque religieux, au sujet soit de son caractère, soit de ses habitudes, soit de ses actes, si graves soient-ils. Ni vous couleur de zèle, ni dans le but de correction, ne soufflez moi jamais sauf à qui de droit (37).

Se taire et souffrir c'est grande sagesse

Ne vous scandalisez et ne vous étonnez jamais d’une chose aperçue ou apprise, conservez votre âme dans l’ignorance de toue ceci ; si vos acceptiez, même un peu, d’y faire attention, même si vous viviez avec des anges, vous auriez encore mauvaise opinion de nombreux faits et gestes, faute d’en saisir le sens profond ( 39).

Les facultés de l’âme, comme le sens ne doivent pas se répandre totalement dans les choses, mais seulement autant qu’il le faut ; le reste est à laisser inoccupé pour Dieu (40).

Parler distrait mais se taire et agir recueille et donne des forces à l’esprit. Aussi, quand quelqu’un sait ce qu’on a lui a dit pour son avancement, il n’a pas besoin d’en entendre davantage ni de parler mais de le mettre à exécution pour de bon, en silence et avec zèle, charité et détachement t de soi-même, sans s’enquérir de choses nouvelles (41).


Seul avec le Seul


Vivez comme si Dieu et votre âme étaient tout seuls au monde ; votre cœur n’en sera pas arrêté par aucune chose humane (42).


2- L'autel de l'âme-
Dénuement de la piété.

L’âme qui voudra monter sur cette montagne pour y faire un autel de soi-même sur lequel elle offre à Dieu un sacrifice de pur amour, de louange et d’adoration, doit avoir accomplie parfaitement trois choses :

1- Bannir les affections immodérées et les attaches …
2- Se purifier de leur reliquat par la nuit obscure des sens…
3- les deux premières conditions étant accomplies… Dieu mettra en elle une nouvelle façon de connaître Dieu en Dieu… Mettant un nouveau amour de Dieu en Dieu (43).


La méditation

Beaucoup de gens adonnés à la spiritualité s’abusent grandement : après s’être exercés à s’approcher de Dieu au moyen d’images, de représentations, de méditations qui convenaient à des commençants, Dieu veut les attirer à des biens plus spirituels, plus intérieurs, qui sont invisibles, leur ôtant désormais le goût de la méditation discursive ; or ils n’en finissent plus, n’osant et ne sachant abandonner ces moyens palpables auxquels ils sont accoutumés (44).

S’il convient de la laisser à temps pour que l’âme ne soit pas empêchée d’aller à Dieu par elle, il est aussi nécessaire de ne pas laisser la méditation par imagination avant le temps, de peur de retourner en arrière (45a).


Les dévotions

Pour acheminer l’esprit à Dieu… On permet bien à ceux qui commencent, et même cela leur convient, d’avoir quelque goût et de plaisirs sensibles pour les images, oratoires et autres choses visibles de dévotion, car ils ne sont pas encore sevrés des choses de ce monde. Mais l’homme spirituel qui vaut avancer dont se dépouiller aussi de tous ces goûts et attraits (46).

Je condamne en ceci la propriété du cœur et l’attachement que l’on porte à la forme, à la quantité et à ce qu’il y a de curieux dans ces choses, car elles et très opposée à la pauvreté d’esprit que ne regarde que la substance de la dévotion, se servant seulement de ce qui est nécessaire (47).

Qu’on passe de telle façon par la peinture qu’elle n’empêche pas d’aller au ciel, en s’arrêtant plus qu’il ne faut pour arriver à la réalité spirituelle (48).

La personne véritablement pieuse met principalement sa dévotion dans l’Invisible (49 ).

Dieu fait très peu de cas de vos oratoires et des autres lieux consacrés à la prière, si , en raison de ce que vous y mettez votre plaisir et votre satisfaction, vous avez un peu moins de nudité intérieur qui est la pauvreté spirituelle (50).


Infantilisme

S’ils n’ont pas trouvé ( la dévotion sensible) ils se découragent beaucoup, croyant n’avoir rien fait. Et cette prétention leur fait perdre la vraie dévotion et l’esprit surnaturel qui consistent à persévérer patiemment et humblement, en se défiant de soi-même dans la volonté de plaire au seulement à Dieu…Ils ressemblent à des enfants qui ne font rien par raison et qui ne sont conduits que par leur goûts. A cause de cela ils ne s’arrêtent jamais de lire ; tantôt ils prennent une méditations, tantôt une autre, allant à la chasse de leurs goûts dans les choses de Dieu (51)

Force de l'oraison

Pour voir les désirs de votre cœur, il n’y a pas de meilleur moyen que de donner la force à votre oraison en demandant ce qui est le plus agréable à Dieu : il nous accordera alors non seulement ce que nous désirons ,le salut, mais aussi ce qu’il juge être le plus convenable et le meilleur pour nous, alors que nous ne le lui demandons pas (52).

Attaches subtiles

Tant que l’âme s’attachera, ne serait-ce qu’à une bagatelle, elle ne pourra avancer dans la perfection.

Qu’importe qu’un oiseau soit attachée par un fil léger ou par une corde ? Le fil que le retient a beau être léger, l’oiseau y reste attacher comme à une corde, tant qu’il ne l’aura pas rompu pour pouvoir voler. Il est vrai qu’un fil léger est plus facile a rompre mais si facile que ce soit, s’il ne le rompt il ne pourra prendre son essor. Ainsi en est-il de l’ âme qui s’est liée à quelques chose : malgré toutes ses vertus, elle ne parviendra jamais à la liberté de l’union divine (53).


La vrai vertu
Collaboration


L’âme ne peut opérer les vertus et les acquérir sans l’aide de Dieu, et Dieu ne les opère pas non plus tout seul dans l’âme sans son concours (54).

Elle agit pour Dieu seul

Il vous faut air avec constance sans respect humain et seulement pour Dieu, dans vos devoirs de religions et d’obéissance… Vous devez accomplir toutes choses agréables ou ennuyeuses à lui seul fin de servir Dieu par leur moyen (55).

Elle est paisible

Chaque vertu est par elle-même paisible, douce et forte, et par conséquent fait ces trois effets dans l’âme qui la possède (56).

Liberté de la vertu

L’abnégation non seulement dispose l’âme à l’amour de Dieu et aux autres vertus mais la porte directement à l’humilité vis-à-vis d’elle-même ainsi qu’à la charité… vis-à-vis du prochain… Quand on agit de la sorte on aime selon Dieu et en toute liberté, et si cet amour attache à la créature c’est qu’il attache surtout à Dieu ; plus grandit l’amour du prochain et plus grandit l’amour de Dieu, plus grandit l’amour de Dieu et plus grandit aussi, l’amour du prochain. (57).
Pénitence de bêtes
( Des commençants ), attirés par le goût qu’ils y trouvent, se tuent de pénitences sous s’exténuent par des jeûnes, se livrent à des pratiques au-dessus de leur forces sans attendre ordre ou conseil de quelqu’un. Ils se dérobent même à celui à qui ils doivent obéissance en cela ; quelques –uns ne craignent pas d‘aller à l’encontre de ce qu’on leur a conseillé… Ils placent ( l’obéissance) après la pénitence corporelle, laquelle sans l’autre n’est guère qu’une pénitence de bêtes . (58)

Vertus solides

Les oeuvres faites pour Dieu en temps d’aridité et de difficultés spirituelles sont très estimées de Dieu… Dans la sécheresse, la difficulté le travail et la tentation, la vertu jette de bonnes racines (59)


Détachement des consolations sensibles
En tirer profit

L’homme doit se réjouir non d’avoir des grâces et de l’usage qu’il en fait, mais s’il en tire le profit spirituel qui est de servir Dieu par elles dans une véritable charité, car en elle se trouve le fruit de la vie éternelle (60).

Si Dieu les donne c’est pour notre bien et il leur donnera un bon effet. Il en faut pas rejeter des perles avec dédain ; ce serait une sorte d’orgueil de ne pas vouloir accepter les dons de Dieu, comme si nous pouvions nous-mêmes avancer sans leu concours (61).


Sans esprit de propriété

Non seulement les biens temporels et les plaisirs sensuels empêchent la marche vers Dieu, mais également les consolations et les délectations spirituelles si on s’y arrête avec esprit de propriété ou si non les recherche (62).

Fixez un regard d’amour sur Dieu sans aucune envie d’éprouver ou d’entendre quelque chose de distinct (63).


Illusions

Il se trouve des esprits si vifs et si subtils qu’étant recueillis dans la considération de quelques vérité, il discourent naturellement avec la plus grande facilité sur les pensées, s’exprimant en paroles et en raisonnements très vivants, et croyant ni plus ni moins qu’ils sont de Dieu. Mais c’est leur intelligence et qui peut produire ce résultat et de plus grands encore, par sa lumière naturelle, quelques peu dégagée des opérations des sens, sans une secours surnaturel .(64)

Comme ( des personnes ) apportent ces dispositions en toutes choses, elles les apportent aussi dans celles-ci que sont bonnes .. par une certaine facilité naturelle qu’elles sont d’exciter leur sensibilité et leurs facultés sur tous les sujets (65).


La prière résignée

Celui dont l’amour est discret ne se met pas en peine de demander ce qui lui manque et ce qu’il désire, mais de représenter seulement sa nécessité, afin que l’Ami fasse ce qui lui paraître bon, ainsi que la Vierge aux nonces, de Cana… Le Seigneur sait mieux que nous-mêmes ce qui nous est nécessaire : L’Ami, touché en voyant la nécessité de celui qui l’aime, est plus ému par sa résignation, et l’âme est plus à l’abri de l’amour-propre et du jugement-propre (66).

La parole qui dit tout

Dieu nous ayant donné son Fils qui est sa Parole n’a pas d’autre parole à nous donner. Il nous a tout dit à la fois et d’un seul coup en cette Parole. Il n’a donc plus à nous parler ( par des vies on ou des révélations). Tel est le sens de ce qui est dit dans l’Épître aux Hébreux (1,1-2)… On nous fait comprendre par là que Dieu s’est fait comme muet ; il n’a plus rien à dire car ce qu’il disait par partis aux Prophètes, il l’a dit en entier dans son Fils, en nous donnant ce tout qu’est son Fils… A celui qui voudrait maintenant l’interroger ou désirerait une vison ou une révélation… Dieu pourrait répondre de cette sorte :« Si je t’ai tout dit dans la Parole de qui est mon Fils, je n’ai maintenant plus rien à te révéler ou à te répondre qui soit plus que lui. Fixe ton regard uniquement sur lui, : C’est en lui que j’ai tout déposé, après les et révélations ; en lui tu trouveras même plus que tu ne demandes et que tu ne désires… Il est toute ma parole, ma réponse, toute ma vision , toute ma révélation. Je te l’a déjà dit, répondu ,manifesté, révélé quand je te l’ai donné pour frère, pour maître, pour compagnon, pour rançon, pour récompense ».(66bis)


Conduite de l' âme
Soumission

L’assurance et la garantie vous viendront du conseil du guide qu’il vous faut consulter (67)
Celui qui veut être isolé sans l’appui d’un maître et d’un guide, que le sort de l’arbre perdu dans la campagne et sans propriétaire… L’âme isolée, sans maître est un charbon ardent mis de côté : elle perdra sa chaleur au lieu de l’augmenter (68).

Celui qui est seul quand il tombe est le seul une fois tombé c’est faire bon marché de son âme que de ne la confier qu’à soi.. Celui qui tombe faute d’y voir, ne peut se relever, seul et aveugle ; seul se relève seul, il choisira la route qui ne lui convient pas (69).

Dieu de la volonté-propre

Vous en verrez beaucoup insister auprès de leurs maîtres spirituels pour obtenir ce qui leur plaît et ils l’obtiennent moitié par force… Comme ils sont attachés à leurs goûts et à leur propre volonté qu’ils considèrent comme leur Dieu dès qu’on les en séparer et qu’on veut les contraindre à accomplir la volonté de Dieu, ils s’attristent, sont abattus et se découragent. (70)
Ouverture

Parce qu’il convient que l’âme demeure dans l’humilité, la dépendance et la mortification, elle doit rendre compte de tout, quoiqu’elle n’en fasse pas cas ni l’estime. Certains ; prouvent une grande répugnance à cette ouverture… ne sachant comme le prendra celui à qui on doit s’ouvrir, ce qui est un manque d’humilité, et c’est pourquoi il faut s’assujettir à le dire (71).
Prudence du directeur

Quelques-uns se conduisent de telle manière avec les âmes qu’ils les jettent dans l’illusion et le trouble ou ne les conduisent pas par la voie de l’humilité, en les encourageant à faire cas ( des grâces sensibles ) qui est cause qu’elles ne demeurent pas dans le parfait esprit de foi. (72)

( Mais il) se tromperait s’il montrait aux âmes du dégoût ( pour les communications surnaturelles)… et s’il les méprisait de telle sorte que les âmes se replieraient sur elles-mêmes et n’oseraient plus s’en ouvrir… Qu’ils les acheminent dans la foi, les instruisant doucement à en détourner les yeux ( *)(73).


La Croix du Christ et les souffrances
Le joug léger

Si l’homme est déterminé à s’assujettir à porter cette croix… Il trouvra en elle un grand allègement et beaucoup de suavité pour cheminer en ce chemin, dès qu’il est dénué de tout et ne désire rien. Mais s’il prétend avoir en esprit de propriété une chose qui ait rapport à Dieu ou `a quelques sujet, il n’est pas dans le dénuement et le renoncement absolu et il ne pourra persévérer dans ce chemin ni monter par ce sentier étroit jusqu’au somment…

L’homme spirituel doit comprendre à là le mystère de la porte et du chemin, c’est-à-dire du Christ, qui lui permet de s’unir à Dieu, dans ses deux parties sensitive et spirituelle, et plus il s’unira à Dieu et plus son œuvre sera grande. Quand il sera réduit à rien dans l a suprême humilité l’union spirituelle sera faite entre l’âme et Dieu, le plus haut degré auquel on puisse parvenir en cette vie…

Le Christ est très peu connu de ceux qui s’estiment ses amis : on les voit, en effet, rechercher en lui des douceurs et des consolations, s’aimer, beaucoup eux-mêmes, au lieu de rechercher ses amertumes et ses anéantissements, ce qui serait la marque de l’amour qu’ils lui portent..

On en peut progresser qu’en imitant le Christ, qui est la Voix, la Vérité et la Vie ; et personne ne va au Père sinon par lui. De sorte que je ne tiendrais pas pour bon l’esprit que rechercherait des douceurs et des facilités refusant d’imiter le Christ (74).

Profondeur de la souffrance

Que les hommes comprennent bien qu’on en put parvenir à la profondeur de la Sagesse et des richesses de Dieu sans pénétrer dans la profondeur de la souffrance en toutes sortes, l’âme les désirant et y trouvant sa consolation… L’âme qu désire vraiment la Sagesse désire d’abord entrer dans la profondeur de la Croix qui est le chemin de la vie ; peu de personnes y entrent… Il s’en trouve beaucoup qui voudraient parvenir au but sans passer par le chemin et user du moyen qui y conduit.

Les épreuves et angoisses sont un moyen pour entrer dans la profondeur de la Sagesse de Dieu , source de délices parce que plus la souffrance est pure, plus la connaissance qu’elle apporte est pure et intime et plus la jouissance est pure et élevée, d’autant plus qu’elle procède d’une racine plus intérieur. (75)


Chemin plus sûr et plus pur

Le chemin de la souffrance est plus pur et plus profitable que celui de la jouissance et de l’action personnelle : dans la souffrance on reçoit des forces de Dieu, tandis que dans la jouissance et dans l’action on met en exercice ses faiblesses et ses imperfections ; en souffrance on exerce des vertus et l’on en acquiert, l’âme se purifie et devient plus sage et plus prudente. (76)

Pour venir à goûter tout ne veuillez avoir goût en quelque chose.
Pour venir à posséder tout ne veuillez posséder aucune chose.
Pour venir à être tout, ne veuillez être aucune chose.
Pour venir à ce que vous ne goûtez aller par où vous ne goûtez.
Pour venir à ce que vous ne savez aller par où vous ne savez.
Pour arriver à ce que vous ne possédez aller par où vous ne possédez.
Pour arriver à ce que vous n’êtes allez par où vous n’êtes.

En cette nudité l’âme spirituelle trouve sa quiétude et son repos, parce que, ne convoitant rien, rien ne la fatigue d’en haut, rien d’en bas en l’opprime, parce qu’elle est dans le centre de son humilité : si elle désire quelque chose en cela même elle se lasse (77).

 Références

5-6-7- Maxime Le Confesseur.
On peut appeler cœur pur celui qui n’a aucune mouvement naturel pour quoi que ce soit… Sur cette tablette parfaitement lisse, par une absolue simplicité, Dieu se manifester ( Petite Philocalie)
8-9-10-11-12 Syméon nouveau théologien :
Le premier pas de celui qui veut renaître spirituellement consiste à amoindrir ses passions et à garder son cœur.

13-14-15- Évagre :
Tant que tu as encore de l’attention à ce que=i relève du corps, tant que ton intelligence tient compte des agrément extérieures, tu n’a pas encore vu le lieu de la prière ; tu es même loin de la voie bénie qui y conduit ( Petite Philocalie.)16-17-18 Syméon nouveau théologien :
Tout ce qui es demandé, c’est un cœur purifié par la surveillance.19-20-21-22-23-24-25-26- Isaac De Ninive :Le cœur se purifie aux prix de grands efforts par la privation de toute accointance avec le monde et par une mortification universelle.Il faut peu de choses pour souiller le cœurAu commencement il faut un effort pur se taire, mais si nous y sommes fidèles, peu à peu de notre silence renaît quelque chose qui nous attire à plus de silence ( De perf. Re;og.65 ).27-28-29- Grégoire de Nysse :Celui qui se tourne vers la vie des sens, séduit par le plaisir qu’elle procure au corps, celui-là passera sa vie sans connaître la saveur de la joie divine ( Daniélou, Platonisme et théologie mystique .p. 243 ).27-28-29- Évagre :
L’intelligence soumise aux passions ne saurait voir le lieu de la prière spirituelle, car elle est tiraillé de tous côtés par la pensée passionnée et n’arrive pas à se tenir inflexible.
( De oeratione in Hausherr, Hésychasme et prière p.22).30-31-32-33- Isaac de Ninive :
Une fois pur, la pureté du cœur n’est pas souillée par des choses insignifiantes et il ne redoute pas les engagements sévères ( Wensinck 3, p.20)34-35- Grégoire de Nysse :
A mesure que le désire, d’une chose recherchée est satisfait, naît le désir d’une autre, sans que cela cesse jamais de se produire en nous, tant que nous ne sommes pas soustrait à la vie matérielle.40-41-42- Apophtegme :
L’Ancien dit : « Si l’homme ne dit pas en son cœur ; Dieu et moi sommes seuls en ce monde, il ne trouvera pas le repos. »45a-46-47-48-49- Ces textes sur la méditation seront complétées dans la deuxième partie ( Entrée dans la nuit passive ).50-51-52- Jean Climaque :
Une cheveu suffit à brouiller le regard, un simple soucie à détruire l’hésychia.
Car l’hésychia est dépouillement des pensées et renoncement aux soucis raisonnables ( degré 27)53-54-55-56- CassienIl convient de rapporter les chose secondaire, jeûne, veilles, retraite et méditation des Écritures à notre but principale, c’est-à-dire la pureté du cœur, qui est la charité ( Conférence 1,7 p.85).57-58-59- AntoineJ’en ai vu qui avait broyés leur corps dans l’ascèse et qui, pour n’avoir pas eu le discernement, ont abouti loin de Dieu… J’ai vue des moines qui, après beaucoup de travaux sont allés jusqu’à la folie pour avoir compté sur leur propres œuvres et récusé le commandent : « Interrogent ton Père et il te renseignera » ( Hausherr, Direction spirituelle en Orient autrefois p. 155)60-61-62-63* Jean Climaque :
N’ayez pas d’assurance même si vous avez obtenue la pureté, mais plutôt une grande humilité ( Degré 28)64-65-66- Apophtegme :
Si vous voyez un jeun homme monter de sa propre volonté au ciel, attrapez-le par le pied et rejetez-le par terre par ce que cela ne lui vaut rien.67-68-69-70- Poemen :
La volonté –propre est un mur d’airain entre l’homme et Dieu ( Apopht, 52),67-68-69-70- Cassien :
Qu’il ne s’en remettent jamais à leur propre discrétion du jugement … mais croient bon ou mauvais ce quel Ancien aura reconnue et déclaré ( Insti, Coen4,9 et Conf. II,10 p.120 Édit. Sources Chrétiennes71-72-73- Apophtegme :
Qui manifeste ses pensées est bientôt guéri. Qui les cache se rend malade d’orgueil ( Evergetinos).71-72-73- Dorothée :
Quiconque se livre à l’obéissance des Pères possède cette quiétude et cette insouciance… Cela est de l’humilité c’est, du repos, c’est de la joie ( Instr, V. 68 P. 265 Édit, Sources Chrétiennes(*) On donne ici quelques texte sur la direction en relations avec les consolations sensibles, réservant pour la partie suivante ce qui concerne l’entre dans la contemplation.75-76- Grégoire Sinaite :
Beaucoup pussent le combat jusqu’à ce qu’ils aient trouvé puis ils arrêtent leurs désirs ; peu leur chaut d’aller plus avant , il leur suffit d’avoir trouvé la tête du chemin .

75-76- Isaac de Nive :
Une faible affliction en vue de Dieu s’est supérieur à une grande oeuvre accomplie sans affliction ( Édit. De Veillirs 91).